ANATOMIE D'UNE CLÉAROMISEUR

Clearomiseur

Guides #Airflow#Drip Tip#pas de vis#pin de connexion#pyrex#réservoir#résistance#tank
  • Par La Rédaction, le 28/02/2017 à 17h38

Partie essentielle dans le fonctionnement d’une cigarette électronique, le clearomiseur permet de contenir le e-liquide et de le transformer en vapeur. Explications détaillées de cette pièce centrale, très importante dans le fonctionnement général d’une e-cigarette.

Pour transformer le e-liquide en vapeur

Un clearomiseur est en fait un atomiseur dont le réservoir est simplement transparent (clear en anglais) et qui contient une résistance prête à l’emploi et amovible. Il se visse le plus souvent à la base du clearomiseur. A contrario des atomiseurs reconstructibles (ou réparables), les clearomiseurs sont plus faciles d’utilisation puisqu’ils ne requièrent pas de compétences particulières pour construire soi-même ses résistances.

Contenant la résistance, le clearomiseur reste la partie la plus importante d’une cigarette électronique. Grâce aux systèmes ouverts, c’est à dire des produits dont les pièces sont compatibles entre elles, les clearomiseurs vont pouvoir se visser sur de nombreux appareils, que ce soit sur un box Modtube Mod ou encore un modèle eGo.

La qualité d’un clearomiseur aura une grande influence sur la sensation générale du vapotage. Avant d’acheter un clearomiseur, il faudra donc prêter attention à sa qualité générale, sa capacité (exprimée en millilitres) ainsi qu’au type de résistance qu’il peut accueillir.

Schéma explicatif d’un clearomiseur

 

Utilisation d’un clearomiseur

Selon sa capacité, le réservoir d’un clearomiseur pourra accueillir entre 1 et 5 millilitres de e-liquide. Sachant que la consommation moyenne d’un vapoteur pourrait osciller entre 3 et 4 millilitres par jour, la plupart des clearomiseurs du marché sont relativement adaptés à cette consommation. Ceci étant, la performance des résistances dont les valeurs de résistivité sont de plus en plus basses (en dessous de 1 ohm) et l’amélioration des mèches augmentent la consommation de e-liquide des clearomiseurs modernes. Des remplissages fréquents ne sont pas donc pas à écarter. 

Il existe différentes manières de remplir un clearomiseur selon sa conception. Certains par exemple, se rempliront par le bas alors que d’autres par le haut. De la même manière, il existe des modèles de clearomiseurs qui ne nécessitent aucun dévissage (le plus souvent du drip tip) pour les remplir. Le côté pratique et ergonomique d’un clearomiseur devra donc être intégré dans vos choix d’achat.

La règle principale à retenir pour une utilisation correcte d’un clearomiseur est de ne pas verser de e-liquide dans la colonne d’air centrale (cheminée), et ceci afin de ne pas noyer l’atomiseur. Enfin, il faudra veiller à bien s’assurer que la mèche de la résistance soit correctement hydratée lors de sa première installation et tout au long de son utilisation, ceci afin d’éviter la mésaventure du dry hit (bouffée sèche). À chaque changement de résistance, attendez donc quelques minutes que le e-liquide imprègne correctement la mèche.

L’histoire du clearomiseur en 3 dates

2012 : le premier clearomiseur “star” est le CE4 Stardust est commercialisé par Joyetech. Sujet aux fuites et de qualité aléatoire, il est depuis passé aux oubliettes de l’histoire de la vape.

2013 : à la fin de l’année, l’apparition des Nautilus et Nautilus Mini d’Aspire font entrer les clearomiseurs sont entrés dans une nouvelle ère.

2015 : Kanger révolutionne l’univers des clearos avec la mise sur le marché de la série Subtank, qui démocratise la vape en subohm, notamment avec le succès du Subtank Mini.

Aujourd’hui, les fabricants proposent des clearomiseurs efficaces que ce soit pour l’inhalation directe ou indirecte (en deux temps, bouche puis poumon, comme une cigarette classique). Ils sont faciles à utiliser, sans fuite et facile à remplir, avec de bons rendus de saveurs pour des tarifs abordables.

Inhalation directe ou indirecte

Les clearomiseurs se répartissent en deux grandees catégories selon la manière dont on va aspirer la vapeur. Soit en inhalation indirecte, en tirant d’abord la vapeur dans la bouche puis en l’aspirant dans les poumons, soit en inhalation directe en aspirant la vapeur directement dans les poumons. Nous avons consacré un article spécifique à cette différence d’inhalation qui est fondamentale pour le succès de la transition vers la cigarette électronique.